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Youga Sow, DG de la Sococim : Un modèle de réussite et une référence pour la jeune génération

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Youga Sow, Directeur général de la Sococim, est un modèle de réussite et une référence pour la jeune génération. Le natif de Linguère, ayant perdu très tôt son père, a fait preuve de détermination et de dévouement pour ses études, pour atteindre le sommet de la réussite scolaire et professionnelle.

Les épreuves de la vie, les obstacles et autres embûches n’ont jamais, constitué un frein à la soif du jeune, natif d’une localité éloignée de la Capitale, Dakar. Courage en bandoulière, il a bravé les contraintes, contourné les difficultés pour atteindre ses objectifs. Rappelant son parcours scolaire, il rend d’abord, hommage mérité à deux êtres qui lui sont chères. Il s’agit de deux braves dames, dont sa mère et de sa grand mère. Etant dépositaire de bonnes valeurs culturelles et morales solides, l’enfant de Barkédji témoigne de la disponibilité et de l’investissement de ses parents.

Le Directeur de la Sococim, fière de ses origines Peulhs, rappelle ses débuts difficiles à l’école de Barkédji qui avait à l’époque quelques salles de classe. Malgré sa situation familiale, il reconnaît la générosité et le professionnalisme de certains de ses enseignants du primaire. Parmi, un certain Badara Diop, un modèle prêt à faire des sacrifices énormes pour l’accompagner dans ses études élémentaires.

Mais, Youga Sow, aujourd’hui, Directeur général de la plus grande entreprise de cimenterie d’Afrique de l’Ouest se souvient de son enfance terrible. Très jeune, il a conduit très peu les troupeaux de la famille. Seulement, ses parents, écartelés entre l’école coranique et celle francaise voulaient qu’il se concentre sur ses études.

Après l’école primaire, Youga Sow a poursuivi ses études moyennes et secondaires à Dakar. Incrit après le DFEM au lycée Blaise Diagne, il se souvient des hostilités et des complications avec les fouteurs de troubles, les perturbateurs et petits « dragueurs ». Youga a décroché son Bac D au Lycée Blaise. Mais, il trouve qu’à l’époque, la première partie du Bac était plus difficile que la seconde partie. Ils ont été 7 a être admis sur un large effectif, constitué de plus de 2000 candidats. Le DG de Sococim insiste aussi, sur la qualité de l’enseignement au Lycée Blaise de l’époque. Les enseignants de cet établissement, se rappelle-t-il, était des modèles de dévouement et de la rigueur.
Depuis cette école, il a appris que la rigueur est importante à tous les niveaux de la vie.

Après le Bac, Youga Sow qui rêvait de faire de la médecine vétérinaire ou d’ingénieur agronome a été orienté à l’Institut des Sciences de la Terre (IST). Et pourtant son voeu de devenir ingénieur agronome persistait. Ce choix lié à ses origines d’enfant d’éleveurs, ayant été en contact avec l’image d’un ingénieur agronome vu dans des livres ne l’ont jamais, quitté. Mais, Youga Sow considérant son inscription à l’Institut des sciences de la terre comme un privilège aime rappeler à ses enfants son passé d’étudiant. Et, il reconnaît l’existence d’une grande différence par rapport à l’époque moderne.

A l’aboutissement, Youga Sow qui reconnaît que l’Etat du Sénégal lui a tout donné est devenu à sa sortie d’IST, ingénieur des Mines.

L’enfant de Barkédji, dirige aujourd’hui, les destinées de la Sococim, la plus grande cimenterie de l’Afrique de l’Ouest.

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